‹ Satires et chantsChapitre 44 sur 148 · CF.SAR · texte numérisé non relu

CF.SAR

Méditons cet écrit.

Leurs soldats se tiendront assez loin de la ville, Six milles environ de distance... Fort bien. Mais en ville Olivier avec les siens demeure; Ce n'est qu'un rustre épais... et son poing vigoureux Pourrait nous opposer un moment résistance, Et pendant cette lutte offrir à ses amis Le temps et le moyen d'échapper à nos ruses: En tout cas nous serons en force près de lui. C'est beaucoup, oui, beaucoup, mais non pas tout encore... Il faut rompre ou tourner cette difficulté. Eh! eh! le post-scriptum que j'oubliais de lire : Dans ma position rien n'est à négliger... Il est du chevalier... Voyons ce qu'il ajoute!

« Je renouvelle particulièrement à Son Excellence mes sentiments d'amitié, et lui annonce que, pour le recevoir convenablement, j'ai fait préparer son logement dans le palais Malatesta.

« Pacoi.o Orsim. »

L'ainiabie Pagolo!... Vrai, ne dirait-on pas

Que là, nous allons tous chanter, danser et boire

Eh bien , lui-même a fuit choix de l'endroit plaisant

CESAR BORGIA. 1-

Où les cœurs verseront moins de ris que de larmes, J'en atteste l'enfer... Tout marche à mes souhaits... 11 n'est que l'Olivier qui vraiment m'inquiète. Comment le séparer de sou corps de soldats Et le neutraliser?...

Il rêve (jiielqae temps.

Bon , bon , j'ai mon idée.

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