‹ Satires et chantsChapitre 76 sur 148 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

Mère d'Aristophaue et du puissant Molière ,

Muse , pardonne si , ma main S'élevanl uu moment jusqu'à ton Iront divin, J'ai i)ris ton masque pourpre et m'en suis fait visière

Pour gloser, badiner et railler par derrière De façon à charmer notre pays malin, Il faut beaucoup de verve, un esprit juste et tin El surtout une voix légère.

Ai-je ce don, suis-je bien inspiré.

Et mon vers, comme Horace, aura-t-il démontré Qu'un ris franc perce mieux que des clameurs moroses

Je ne sais, mais , craignant de plaisanter à ton, Je m'arrête et je laisse à la main d'un plus fort Et le masque et les choses.

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