EPILOGUE
0 misère, misère, Toi qui pris sur la terre Encore toute en feu , L'homme des mains de Dieu;
Fantôme maigre et sombre, Oui du creux du berceau ,
38k y LAZARE.
Jusqu'au seuil du tombeau, Comme un chien suis son ombre ;
0 toi qui bois les pleurs Écoulés de sa face, Et que jamais ne lasse Le cri de ses douleurs ;
0 mère de tristesse , Ces chants sont un miroir Où l'on pourra te voir Dans toute ta détresse.
J'ai voulu que devant Ton image terrible L'homme le moins sensible, Le plus insouciant,
Pût sentir et comprendre A quels prix redoutés