‹ Satires (volume 2)Chapitre 54 sur 58 · MOAB · texte numérisé non relu

MOAB

iMoAB, Moab, hélas I — Ar de Moab > est prise,

Son mur si fier est écroulé ;

DHésebon et d'Éléalé

La voix en hurlements s'épuise.

Tout est vain ! tout est vain ! En gémissant la brise Porte ces cris de deuil vers Jasa désolé.

Montez à vos hauts lieux : de larmes inutiles Arrosez vos autels maudits !

Us sont venus les jours prédits :

Tous les peuples vous sont hostiles.

Vos guerriers prennent peur, et les terreurs sublile.- Soudain ont enchaîné les bras des plus hardis.

Page 1