‹ Satires (volume 2)Chapitre 8 sur 58 · A UN DÉMOLISSEUR · texte numérisé non relu

A UN DÉMOLISSEUR

DE L' t G L I S E r. A T II U L 1 tj L E

JjH bien! jai lu ta paperasse :

L'instinct du mal y fait effort; On y voit l'ennemi de race.

Oui ne refuse aucun renfort ; Rien de honteux ne t'embarrasse...

Et, tout pesé, ce n'est pas fort.

Pour mieux déguiser le mensonge,

Tu prodigues les documents;

Tu fais la vérité du songe;

Tu tisses d'adroits téguments

Peints de beau fard, enduits d'axongc.

.Mais on devine que tu mens.

Quoique tu Iransformes les rôles

Et n'avances rien sans garant,

Le vi-ai, que malgré toi tu frôles,

Malgré ta ruse est apparent :

Tes bons témoins semblent des drôles.

Et tu semblés Inen leur parent.

Pour le talent, c'est l'envergure De nos Peyrats, de nos Lanfreys; Le style n'a pas de figure, Le sujet est loin d'être frais :

Enfin, mon bel ami, j'augure...

()ue tu ne feras pas tes frais.

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