A UN DÉMOLISSEUR
DE L' t G L I S E r. A T II U L 1 tj L E
JjH bien! jai lu ta paperasse :
L'instinct du mal y fait effort; On y voit l'ennemi de race.
Oui ne refuse aucun renfort ; Rien de honteux ne t'embarrasse...
Et, tout pesé, ce n'est pas fort.
Pour mieux déguiser le mensonge,
Tu prodigues les documents;
Tu fais la vérité du songe;
Tu tisses d'adroits téguments
Peints de beau fard, enduits d'axongc.
.Mais on devine que tu mens.
Quoique tu Iransformes les rôles
Et n'avances rien sans garant,
Le vi-ai, que malgré toi tu frôles,
Malgré ta ruse est apparent :
Tes bons témoins semblent des drôles.
Et tu semblés Inen leur parent.
Pour le talent, c'est l'envergure De nos Peyrats, de nos Lanfreys; Le style n'a pas de figure, Le sujet est loin d'être frais :
Enfin, mon bel ami, j'augure...
()ue tu ne feras pas tes frais.