‹ SatiresChapitre 68 sur 72 · MOAB · texte numérisé non relu

MOAB

MoAB, Moab, hélas! — Ar de Moab • est prise,

Son mur si fier est écroulé ;

D'Hésébon et d^Ëléalé

La voix en hurlements s^épuise* Tout est vainl tout est vainl En gémissant, la brise Porte ces cris de deuil vers Jasa désolé.

Montez à vos hauts lieux ; de larmes inutiles Arrosez vos autels maudits!

Ils sont venus les jours prédits :

Tous les peuples vous sont hostiles.

Vos guerriers prennent peur, et les terreurs subtiles Soudain ont enchaîné les bras des plus hardis.

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