‹ Satires parisiennes du XIXe siècleChapitre 116 sur 135 · A MARIE · texte numérisé non relu

A MARIE

Marie I... ah I quel nom cher à ma dévotion ! Le mortel qui gémit, le front dans la poussière. N'implore pas en vain, dans son humble prière, Près des cieux irrités ton intercession.

Oui, ton âme sensible à notre affliction,

Nous soulage en nos maux... Tes flots purs de lumière

Chassent de notre esprit l'obscurité grossière,

Et tu nous viens offrir ta douce affection.

Refuge des pécheurs, ô Vierge tout aimable, Que ton âme s'émeut quand ta bouche adorable Exhale, dans le ciel, pour nous, ce divin cri :

« Pardonne à ces mortels, Seigneur plein de clémence, « Pardonne, car leur cœur s'ouvre à la repentance; « C'est moi qui t'en conjure, ô mon Fils Jésus-Christ! »

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