‹ Satires parisiennes du XIXe siècleChapitre 123 sur 135 · A DEUX SOEURS · texte numérisé non relu

A DEUX SOEURS

Je vous comparerais aux Grâces, couple aimable,

Mais vous n'êtes que deux, les Grâces sont trois sœur: Et d'ailleurs, qui pourrail vous être comparable. Vous qui possédez tous les cœurs?

Paris, viens juger, si tu l'oses, A laquelle appartient le prix :

Si votre sœur, Ondine, a la fraîcheur des lis, N'avez-vous pas l'éclat des roses?

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