‹ Satires parisiennes du XIXe siècleChapitre 50 sur 135 · CUV QU'AS-TU FAIT DE TON FRÈRE · texte numérisé non relu

CUV QU'AS-TU FAIT DE TON FRÈRE

Priée, aimez, faites aimer Dieu: ren.lezle aimable en vous; raites qu'on le sente en votre personne; répandez au loin la ]i une odeur de Jésus-Chris! ..

I'f.nki on. Dis-ours au sacre fie l'électeur a? û Ingne, 1707.

Que de gens, par état, devaient m'édiiier,

Qui font du sacerdoce un calcul, un métier!

Et c'est pourtant l'orgueil el l'amour des richesses

Qui peuvent condamner l'homme à tant de bassesses,

Du sentier du devoir l'écarter, el parfois,

De chute en chute, en faire un cardinal Duboisl

— Le motestdur...— Sansdoule.— Alors pourquoi le dire?

— Pourquoi? De bonne foi, si j'écris la satire. Est-ce pour flatter l'homme, el. complice odieux, Caresser des défauts qui me choquenl les yeux?

— Eh bien! fermez les yeux el gardez le silence. Croyez-vous réformer, vous seul, l'humaine engeance? Assez d'autres, déjà, l'ont vainement tenté;

Vous risquez, sans profit, votre tranquillité. Vous avez trop raison pour gagner voire cause. Tel homme vicieux sait que sur lui l'on glose... Tout bas; il fait le sourd, il n'a rien entendu. L'a-l-on forcé d'entendre? Alors, de sa vertu Qu'il fait sonner bien haut, il devient le gendarme; Moins il a de vertu, plus il fail de vacarme.

LES GRANDS MANGEURS DE CRUCIFIX 1S-J

Vous vous perdez, monsieur! — Non ! j'ai meilleur espoir

Il ne faut pas toujours voir les choses en noir.

Nous devons, d'après nous, juger des autres hommes ;

Au fond ne sont-ils pas un peu ce que nous sommes?

Irais-je me fâcher si quelques gens de cœur

Venaient me dire : « Un tel a forfait à l'honneur ! »

Et des sociétés où j'ai pu le connaître,

Voudrais-je me priver à cause d'un seul traître?

Je ne fuirais que lui, bénissant le hasard

Qui désigne, sans masque, un fourbe à mon regard.

Et permet de montrer la justice éclatante

Que du vice ont tiré les maisons que je hante.

Un silence complice aggrave le délit

Plus qu'en l'ébruitant la loi qui le punit.

La souillure des uns salit-elle les autres?

Ici, chacun pour soi. Quand sur les douze apôtres,

Le Christ eut la douleur de compter un Judas,

Pour les autres son cœur ne se refroidit pas.

Ce sont les premiers saints que célébra l'Église..

Qu'un soldat lâche ait fui, c'est lui seul qu'on méprise;

Sa honte n'atteint point, en leur glorieux vol,

Les héros devant qui tombe Sébastopol.

The reader can hardly conceive my astonishment, to behold an island in the air, inhabited by men, who were able (as it sliould seem) to raise or sink, or yut it into a progressive motion, as tliey pleased.

Le lecteur peut à peine concevoir mon étonnement d'apercevoir une ile dans l'air, habitée par des hommes qui avaient la faculté, à ce qu'il semblait, de l'élever, de l'abaisser ou de la faire avancer à volonté. (Swift, Voyage de Gulliver à Laputa, ch. IJ

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