‹ Satires parisiennes du XIXe siècleChapitre 74 sur 135 · Édition Cl. Barbin. p. PO, 2' pari · texte numérisé non relu

Édition Cl. Barbin. p. PO, 2' pari

i. Joinville, p. 8.

18', Satire \.

très consi-ii- : a Le citer (cœur] aies douz et piteus compatissant) aus povres, aus chiétis (chétifs) et aus mésaisiés, et les conforteet

lonc ce que tu pourras*. » « Louis IX, dit Voltaire, parais ait un prince destiné à réformer l'Europe, si elle avait pu l'être; a rendre la France triomphante et policée, et à être en tout le modèle des hommes. Sa qui était celle d'un anachorète, ne lui ôta aucune vertu de roi. Une sage économie ne déroba rien à sa libéralité. 11 sut accorder une politique profonde avec une justice exacte; et peut-être est-il le seul souverain qui mérite cette louange : prudent et ferme clans le conseil, intrépide dans les combats sans être emporté, compatissant comme s'il n'avait jamais été que malheureux; il n'est pas donné à l'homme de porter plus loin la vertu2. »

1 Joinville, p. 237.

2 Cité parties Michels, Précis de l'histoire du moyen-ûge,2lH-

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