‹ Satires parisiennes du XIXe siècleChapitre 99 sur 135 · Corinth · texte numérisé non relu

Corinth

2, Mgr Uupanloup, la vraie et solide vertu sacerdotale, XIII, 5.

is j > de distance.

Elle et un petil fri re sonl à la charge d'une toute jeune sœur en . Déjà j'ai placé le frère chez un patron. Au nom de ii prié de m'indiquei la personne opter. Vous avez oublié le nom de cette personne... A peine avez-vous daigné m'écouter et vous m'avez indiqué le chemin à prendre pour sortir... Ce n'est pas cette l'un pasteur doit ouvrir aux fidèles.» Je rappelle ensuite à M. le curé toutes mes i lui, deux mois auparavant,

pour obtenir un entretien, toujours à cause de la petite orpheline que is alors faire admettre dans l'orphelinat de la paroisse ***. « Je suis entré dans la société de Saint-Vincent de Paul afin de me faciliter les moyens d'être utile, ce que ma mère, par ses bous eiemples, a cherché à m'apprendre. Savez-vous, monsieur le curé, où je trouve le moins d'aide et de .ce? c'est parmi les membre*

<rgé. Et pourtant, que nous a dit un soir, sous les tours Saint- Sulpice, le révérend père Pététot, un de vos prédécesseurs, monsieur, dont je connais personnellement l'excellent cœur: «Messieurs, le peuple e de nous; il faut que vous soyez intermédiaires entre le peuple 5 comme nous serons vos intermédiaires entre la terre et le ciel. » One faisais-je, monsieur, sinon par le moyen d'une pauvre petite orpheline, de conduire deux autres âmes et peut-être plus dans le giron de l'Église? Je fouille la mine de charité dans tous les sens, ne découragez pas le mineur. Mon grand-père materm 1. M. Hirth, qui, dans sa propriété portant aujourd'hui le n° 20 de là rue de ***, a recueilli et caché, lors de la révolution, tant de membres de la noblesse et du clergé, ne se doutait pas qu'un successeur de son ami. M. '", lit, comme vous l'avez fait, son petit-fils, demandant quoi? le nom d'une personne riche qui voulait adopter une orpheline!»

Ce n'est malheureusement pas la seule lettre • que j'aie

dû écrire! Etcependanl les ministres du Dieu bon savent bien que leur

dit la m tntagne : « Demandez el on \ us donnera;

cherchez el vos trouverez, frappez et l'on vous ouvrira. » Ont-ils à

cœur de mettre en défaul l'Évangile?

y- fui "ù l'on s.' chargeai! plus volontiers des jeunes enfants. Le Journal des Fuit*, du 12 janvier 1852, cite, d'après la G

: aduction ci-après d'une charte latine découverte chez un bouquiniste du quai Voltaire : « Qu'il soil notoire à tons ceux qui .Miles verront, que nous Guillaume, évoque indique de Paris, qu'Odeline, fille de Radi w u, du village d<

(Vuissons, près d'Antoni, qui avait anciennement un temple dédié à cette divinité), femme de corps de notre église, épouse Bertrand, fils de défunt Hugon, du village de Verrière, homme de corps de l'abbaye Saint-Germain des Prés, à condition que les enfants qui naîtront dudit mariage seront partagés entre nous et la dite abbaye, et que si la dite Odeline vient à mourir sans enfants, touts ses biens mobiliers et immobiliers nous reviendront, de même que touts les biens mobiliers et immobiliers du dit Bertrand retourneront à la dite abbaye, s'il meurt sans enfants.

« Donné l'an 1242. Guillaume. »

Plus tard même on verra Port-Royal pousser le zèle jusqu'à conseiller à mademoiselle de Roannez, morte duchesse de La Feuillade, de résister à sa mère, qui veut la marier, la recelant alors qu'elle a fui la maison maternelle, et ne la rendant qu'à la force, et sur une lettre de cachet obtenue de la reine 4.

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