SATYBE MEMPPÉE
dum Uytm débet rnori '■ : dos prédicateurs et sorbonnistes^ ont ils fias prouvé et approuvé par leurs textes appliquez à leur fantaisie, qu'il estoit permis, voire louable et méritoire de tuer le roy, et Tout encore presché après sa mort ^ ? Dedans Jérusalem estoyent trois factions qui se fàisoyent appel- 1er de divers noms : mais les plus meschants se
• Henri Ili ^ Liocestre dict en &on seimon, qu'il De presclieroit
• poÎDt Feran^le da jour parce qu elle estoit commone et que
• chascuD la saroit; mais qu^il prescberoit à ses auditeurs la vie, « geste, et faicts abominables de œ perfide tyran y Henri de Val-
• lois, contre lequel il dégorgea une infinité de villenies et dînai jures, disant qu'il invoquoit les diables; et, pour le faire ainsy
• croire au peuple, il tira de sa manche un des chandeliers du «roy, que les seize avoyent desrobe aux capucins, auquel il y
• avoit des Satyres engravez comme il y en a en beaucoup de « chandeliers, lesquels il affirraoit estrc les démons du roy, que ■ ce misérable tyran adoroit pour ses dieux , et s*en servoit en ses « incantations. •
' Saint-Jean, c. XIX, v. th.
* Aussitôt quon sut à Paris que Henri UI avoit été assassiné, les seize donnèrent ordre aux prédicateurs de traiter dans leurs sermons trois points exprimés dans un billet exprès, et dont le premier étoit : Justifier le fait du jacobin parceque c*étoit un fait pareil à celui de Judith si fort recommandé dans FÉcriture sainte : Qui enim ecclesiam non audit , débet esse tanquàm Ethnicui et Ilolophemes. Ce premier point et les deux autres qui établissoient, l'un l'inhabileté du roi à la couronne, et l'autre l'excommunication de tous ceux qui tenoicnt à son parti, furent traités dans un sermon avec une extrême fureur, le 6 août 1689, par Guillaume Roze, évéquc de Senlis.
disoyent zélateurs % assistez des Idumeens estrangers. Paris a esté agité tout de mesme de trois factions 'de Lorraine, d'Espagne, et des Seize , participants de toutes les deux, soubs le mesme nom de zélateurs, qui ont leurs Eleazars, et leurs Zacharies, et Acharies % et plus de Jeans ^ qu'il n'y en avoit en Jérusalem. Jérusalem estoit assiégée par Titus, prince de diverse religion, allant aux hazards et dangers comme un simple soldat, et neantmoins si doux et gratieux , qu'il acquit le surnom de Délices du genre humain. Paris a esté aaiiegé par un prince de religion différente : mais plus humain et débonnaire , plus hazardeux ^ et
* Les li^^eurs eux-mêmes s'étoient précédemment appliqué cette comparaison dans le Catholique anglais.
* Hs'agit ici du boiteux Acharie dont il a déjà été fait mention dauu le tome précédent, page 86. Sa femme, qui se nomraoit Bi^Aiirillot, étoit une dévote des plus ferventes. Acharie étant OMMlen i6i3, elle se fit carmélite à Amiens Tannée suivante, et ffloQnit à Pontoise en odeur de sainteté, le 18 avril 1618. C'est cette même Barbe Aurillot qui est connue aujourd'hui sous le nom de la Bienheureuse Marie de f incarnation.
^ Jean avoit déjà cette acception satirique qui lui est donnée ^ soavent par les auteurs facétieux , et dont Fori^pnc est actuel- *nwnt étrangère à nos recherches. Ce trait plaisant ne devoit pu être oublié par les commentateurs. Madame Deshoulières a dit :
J&xn! que dire de Jean ? C'est un terrible uom Que jamais n'accompagne une épithête honnête.
Ce terme est pris ici avec beaucoup d'élégance , dans le sens ^ brave et d'intrépide.
prompt d'aller aux coups , que jamais ne fut Titus ; davantage ce Titus ne vouloit rien innover en la religion des Juifs : aussy ne feict ce prince en la nostre, ains au contraire nous donne espérance de lembrasser quelque jour, et en peu de temps : Jérusalem souffrit toute Fextremité devant que de se recognoistre, et se recognoissant n eut plus de pouvoir, et en fut empeschee par les chefs de la faction? Combien avons nous souffert avant que nous cognoistre, et après nos souffrances, combien avons nous désiré de pouvoir nous rendre » si n*en eussions esté empeschez par ceux qui nous tenoyent soubs le joug? Jérusalem avoit le fort d'Antlionia , le temple, et le fort de Sion, qui bridoyent le peuple, et Tempeschoyent de bransler, ny de se plaindre : nous avons le fort de Sainct-Aor thoine *, le Temple, et le Louvre, conmie un fort de Sion, qui nous servent de comorre^ et de mords, pour nous tenir, et ramener à lappetit^ des gouverneurs. Josephe de mesme nation et religion que les Juifs , les exhortoit de prévenir Tire
* La Bastille, qui étoit voisine de la porte Saint- Antoine.
* Espèce de cavesson creux et dentelé comme une scie. Foretière l'appelle cavesson camarre, et c'est ainsi qu'il faut lire ici, ce terme venant de cammarus, sorte d'écrevisse de mer qui a la pince très forte. En italien , écrevisse se dit gambarro.
^ Selon la fantaisie.
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de Dieu, et leur faisoit entendre qu'eux mesmes raynoyent leurs temples, leurs sacrifices, et leur religion y pour laquelle ils disoyent combattre , et neantmoius n^en voulurent rien faire. Nous avons eu panny nous beaucoup de bons citoyens françoiSy et catholiques comme nous, qui nous ont fidtpareilles remonstrances, et monstre par bonnes rusons, que nostre opiniastreté , et nos guerres civiles niynoyent la religion catholique, et leglise, et tout Tordre ecclésiastique, faisant desbaucher , ksprestres, religieux, et religieuses, consommant ks bénéfices , et anéantissant fe service divin par font le plat pays, et neantmoins nous persistons comme devant, sans avoir pitié de tant d âmes désolées, égarées, et abandonnées de leurs pasteurs, ^languissent sans religion, sans pasture, et uns administration d aucun sacrement. Enfin, puisque nous convenons, et nous rapportons en tant de rencontres à la cité de Jérusalem, pouvons nous attendre autre chose , qu une totale niyne, et désolation entière, comme la sienne, si Dieu par un miracle extraordinaire ne nous redonne nostre bon sens? Car il est impossible que puissions longuement durer ainsy estants desjà si ^ttuz , et alangouris * de longue maladie , que
Heureuse expression de notre ancienne poésie qui se trouve
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les souspirs que nous tirons, ne sont plus que les sanglots de la mort : nous sommes serrez, pressez^ envahis, bouclez de toutes parts, et ne prenons air, que Tair puant d*entre nos murailles, de nos boues et egouts : car tout autre air de la liberté des champs nous est defiFendu. Apprenez donc, villes Ubres , apprenez par nostre donmiage, à vous gouverner dorénavant d autre façon: et ne vous laissez plus enchevestrer, conune avons fiûct, par les charmes et enchantements des preschenrs, corrompuz de largent et de Tesperanoe que leor^ donnent les princes, qui n aspirent qu^à vous engager, et rendre si foibles, et si souples, qallt puissent jouir devons, et de vos biens, et de TOStre liberté à leur plaisir. Car ce qu ils vous font entendre de la religion^ n'est qu un masque, dont ils amusent les simples, comme les renards amusent les pies de leurs longues queues, pour les attraper et manger à leur ayse ' : en vistes vous
déjà au commencemeDt de cette harangiie, et qui rappelle ane des jolies cpigrainiiies de Tanthologie du moyen âge.
Le pnenùer ent trop de coumge.
Et le second fin trop mlamyomri;
Gcand Dieu! ren ds M oi MWMipwieriy, On rends-moi non premier Barî!
* La FoDtaine s'est sonvenii de cette histoire dans sa hiAe întîtnlée, Lt Jfienard et irs poulets dinde.
Il elerott >a queue, îl U Eaîsotc bnller.
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jamais d autres, de ceux qui ont aspire à la domination tyrannique sur le peuple , qui n aycnt tousjours pris quelque tiltre spécieux de bien public, ou de religion ; et toutesfois quand il a esté question de foire quelque accord, tousjours leur interest particulier a marché devant, et ont laissé le \Âea du peuple en arrière , comme chose qui ne ks touchoit point ; ou bien s'ils ont esté victorieux , leur fin a tousjours esté de subjuguer et mastiner ' le peuple, duquel ils s estoyent aydez à parvenir m dessuz de leurs désirs : et m esbahy, puisque toutes les histoires tant anciennes que modernes, 9ûnt pleines de tels exemples, comment se trouve enoore des hommes si pauvres d'entendement de s'embattre ^, et s'envoler à ce feux leurre. L'his-
Et cent mille autres badinages , Pendant quoi nul dindon n'eût osé sommeiller. L'ennemi les lassoit en leur tenant la vue
Sur même objet toujours tendue.
Les pauvres gens étant à la longue éblouis , Tonjonrs il eu tomboit quelqu'un; autant de pris . Autant de mis à part. Près de moitié succombe. Le compagnon les porte en son garde-manger.
Le trop d^attention qu'on a pour le danger, Fait le plus souvent qu'on y tombe.
Le poète est si préoccnpé de son modèle qu'il appelle ces Poulets d'Indes de pauvres gens.
' Dompter.
^ L'aatear fait allusion à ces pics que les renards étourdissent par leurs bonds et le jeu de leurs longues queues, pour les attraper
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toire des çueires civiles, et de la révolte qui se fit contre le rov Lovs uDziesme est encore récente ; le duc de Berry son frère, et quelques princes de France suscitez, et encouragez par le roy d*Angleterre, et encore plus par le comte de Charolois , ne prirent autre couleur de lever les armes que pour le bien et soulagement du peuple, et du royaume; mais enfin quand il fallut venir i composition , on ne traitta que de luy augmenter son appanagc , et donner des offices et des appointements à tous ceux qui lavoyent assisté, sans faire mention du public , non plus que du Tore '. Si vous prenez plus haut es annales de France, vous verrez les factions de Boui^ngne et d*0^ leans, avoir tousjours esté colorées du soulagement des tailles, et du mauvais gouvernement des affaires ; et neantmoins 1 Intention des principaux chefs n estoit que d empiéter rauthorité au royaume, et advantager une maison sur lautre,
et esiran^ier à leur «rse. Le mot s'embmttre^ placé au^evaDt da mot s envoler f a une signification très pittoresque : il exprime Façlioii de battre des ailes avec force pour rassembler Fair nécessaire à Faction de Toler. Qoe de mots oiseox pour nn mot qui n'est plus fjraoçois« et qoi ne Fa presque jamais été!
' Cène guerre, suscitée en i465 par Cbarles, comte deChaio* lois* fut surnommée du bien public y par ceux de son pafti, et du mal public par ceux du parti du roi. C »t ce qui arrive dans loutes les guerres de pani.
comme Tissuc a tousjours faict foy : car enfin le
roy d'Angleterre emportoit tousjours quelque lip-
pee ' pour sa part, et le duc de Bourgongne ne s en
departoit jamais sans une ville , ou une contrée
qu'il retenoit pour son butin. Quiconque voudra
prendre loisir de lire ceste histoire, y verra nostre
misérable siècle naivement représenté : il verra
nos prédicateurs , boutefeux , qui ne laissoyent
pas de s'en mesler, comme ils font maintenant ,
encore qu'il ne fust nullement question de reli-
pon: ils preschoyent contre leur roy, ils le fei-
soyent excommunier, comme ils font maintenant :
ilsfaisoyent des propositions à la sorbonne contre
les bons citoyens , comme ils font maifatenant ,
* Ce tenne, employé ici par extension, signifie proprement ^ou bouchée. Âujourd*liui il est bas et trivial , et ne se dit plus fB^que dans cette manière de parler familière /rancAe lippée, poQf rignifier un bon repas qui ne coûte rien.
Car quoi ! rien d'assuré ; point de franche lippée. Tout à la peiute de l'épée ! ( La Font. , liv. I , fab. y. )
ueit boD de remarquer que, dans ces vers, cest un chien de ■•••"Coiir qui parle, et que l'expression franche lippée sied à "'^'^le au personnage. Le peuple appelle encore lippe ^ au "'^'ôi» en province, une lèvre volumineuse , et propre à faire lippée. Tous ces mots viennent en effet d'une racine commune, qui est "«pression imitative ou Tonomatopée de l'action de lapper, et il ** ^tpas chercher plus loin l'étymologie de lapin, de lepus, de lupus ^ et même de vulpes , qui n'est qu'une sorte de métatbèse OQ d'anagramme de lupus.
et pour de largent, comme maintenant : on y voyoit des massacres, des tueries de gens inno cents et des fureurs populaires, comme les nostres. Nostre mignon le feu ' duc de Guyse y est représenté en la personne du duc de Bourgongne, el nostre bon protecteur le roy d'Espagne en celle du roy d'Angleterre. Vous y voyez nostre credulitc et simplicité ,. suy vies de ruynes, et désolations, el de saccagements et bruslements de villes, el fauxbourgs , tels qu'avons veu , et voyons tous lei jours sur nous, et sur nos voisms. Le bien public estoit le charme et ensorcellement qui bouchoil Taureille à nos prédécesseurs : mais l'ambition el la vengeance de ces deux grandes maisons en estoit la vraye et primitive cause, comme la fin le descouvrit. Aussi vous ay je déduit que première' ment la jalousie et envie de ces deux maisons de Bourbon et de Lorraine, puis la seule ambition el convoitise de ceux de Guyse , ont esté et sont la seule cause de tous nos maux . Mais la religion catholique et romaine est le breuvage qui nous infatué '
* Ces mots, U feu^ manquent dans Tédition de iSgg, à laquelle d'ailleurs il arrive souvent de n*étre d'accord ni avec les premières éditions, ni avec les dernières. G*est pour cela seulement que nous attachons quelque importance à ses leçons qui offrent des variantes uniques.
* S'infatuer, du latin infatuare , signifie proprement s*attacher
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et endort, comme une opiatc bien sucrée, et qui sert de médicament narcotique, pour stupéfier nos membres, lesquels pendant que nous dormons, nous ne sentons pas quon nous coupe pièce à pièce, Fun après lautre, et ne restera que le tronc qui bien tost perdra tout le sang et la chaleur, et Famé par trop grande évacuation. En la mesme histoire, trouvez vous pas aussy comme le type de nos beaux Estats icy assemblez? Ceux qu on tinta Troyes* sont ils pas tous pareils, auxquels onexhereda le vray et légitime héritier de la couronne, conmie excommunié, et reagravé? Dieu s^it quelles gens il y avoit à ces Estats : ne doublez pas qu'ils ne fussent tels que vous autres messieurs, choisis de la lie du peuple, des plus mutins et séditieux, et corrompuz par argent, et tous prétendants quelque profict particulier, au change et à la nouveauté , comme vous autres messieurs "*.
u fort à UDC chose qu* on en soit comme fou ; et dans un sens iDoios restreint, être coiffé d'une opinion. C'est ce que les Italiens ^pcUent incapricciarsi.
' Le ai mai 1 420 , on conclut à Troyes un traité par lequel le roi ^^>>gleterre étoit déclaré héritier de la couronne de France; ^'^ les États furent tenus à Paris, en l'hôtel de »Saint-Paul, et ^ fut dans ces États qu'on déclara le dauphin exhérédé,
' On n'a pas encore oublié cette ingénieuse redondance: c étoit «domine maintenant ^ qui n'est pas employée avec moins de bon- '^Qr. L'emploi de la répétition est très commun dans cette ad-
Car je m'asseure qu'il ny a pas un de vous, qui n'ait quelque interest spécial , et qui ne désire que les affaires demeurent en trouble: il n'y a pas un qui n'occupe le bénéfice, ou l'office, ou la maison de son voisin : ou qui n*en ait pris les meubles, ou levé le revenu, ou faict quelque volerie, et meurtre par vengeance, dont il craint estre recherché si la paix se faisoit. A la fin neantmoins, après tant de meurtres , et de pauvretez , si fallut il que tous ces mauvais recogneussent le roy Charles septiesme, et vinssent à ses pieds demander pardon de leur rébellion , combien qu'ils l'eussent auparavant excommunié , et déclaré incapable d*e8tre leur roy. Comme de mesme qui ne veoît, et ne juge ay sèment au mauvais train que nous pre-
mirable harangue, et on ne sauroit trop remarquer, dans une langue si jeune encore ces artifices d*une littérature consommée. Prédécesseur de Charon , et à peine postérieur.de dix ans à Montaigne, et de vingt ans à 'Amyot, Pithou semble inventer ici les ressources de la prose oratoire. Ces beautés inusitées durent produire d'autant plus dcfFct, qu il avoit en Fhabileté de placer ce discours dans la bouche d*un homme simple, qui débute par les formes les plus populaires de l'improvisation : Par Nostre Damé, messieurs, vous nous l'avez baillé belle, et qui dit modestement de lui : Tay un peu estudié aux escholes, mais non pas tant que /eusse désiré. Ajoutons que le rapport de ces discours des trois États avec le langage des partis, dans des révolutions plus récentes, appartient à la philosophie de l'histoire, et qu'il se dérobe à la critique littéraire.
SATYRE MENIPPÉE. loi
nons, qu il nous en faudra faire autant quoy quHl tarde: et que nous y serons contraints en peu de temps , par la force de la nécessité , qui n a ny loy, ny respect , ny vergogne * ? Si je voyois icy des princes du sang de France, et des pairs de la couronne , qui sont les principaux personnages sans lesquels on ne peut assembler ny tenir de justes et légitimes Estats : si j y voyois un connestable , un chancelier, des mareschaux de France , qui sont les vrais officiers pour authoriser rassemblée: si j'y voyois les présidents des cours souveraines, les procureurs généraux du roy en ses parlements, et nombre d'hommes de qualité, et dereputation, connuz des long temps, pour aymer le bien du peuple et leur honneur : ha ! véritablement j'espererois que ceste congrégation^ nous apporteroit beaucoup de fruict , et me fusse contenté de dire simplement la charge que j'ay du tiers E«tat, pour présenter l'interest que chascun a d avoi^ia paix. Mais je ne veois icy que des estrangers
' Dn latin verecundia. Vieux synonyme de honte , qui n est pas employé depuis long;-temps que dans le genre burlesque.
Je puis voir à l'aise la tro(^ne
Du malheareux pendard qui cause ma vergt^ne.
( MouÈRE , Cocu imad^ioaire. )
' Mot employé ici dans le sens de réunion y qui est son acccp- ^n rigoureuse.