‹ Satyre Menippée de la vertu du catholicon d'Espagne et de la tenue des Estats de Paris;Chapitre 38 sur 47 · JE LE FERAY · texte numérisé non relu

JE LE FERAY

Voila au plus près ce que je peu remarquer dedans ladite tapisserie. Quant aux bancs, et sièges, ou se devoyent asseoir messieurs les Estats, ils estoyent tous couverts de tapis parsemez de croisettes' de Lorraine, noires et rouges, et de larmes miparties de vray et de faux argent, le tout plus vuide que plein % pour l'honneur de la feste.

' Petites croix.

"^ Parcequ'il y avoit peu de députés, un grand nombre de provinces reconnoissant le roi.

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