Va ! je lis .V
265-270. Il n'y a rien de ce ton dans Alf. ; Lamartine exprime ici ses propres sentiments religieux.
277. Dans Alf., Saiil est aussi en proie à des songes, mais ses visions sont bien différentes : Je suis dans une profonde et noire vallée, Samuel est assis sur une montagne radieuse, David est à ses pieds. Le saint vieillard répand sur sa tête l'huile sainte, de son autre main il m'arrache la couronne et veut en ceindre le front de David.