MÉMOIRE POUR LE SIEUR SERVIEN, AMBASSADEUR EN PIÉMONT
Aff. Etr. Corr. Turin, toI. LXII, fol. 373.
31 octobre 1672.
Le roi n a pu apprendre sans une légitime surprise que, lorsque Sa Majesté agissoit plus fortement pour faire terminer par la paix les différends qui avoient causé la guerre entre M. le duc de Savoie et la république de Gènes, et qu'elle avoit plus donné de marques de son affection à ce prince, les effets que Sa Majesté avoit dû se promettre de ses soins fussent arrêtés par de nouvelles difficultés de la part dudit sieur duc.