‹ Savoie-Sardaigne et MantoueChapitre 104 sur 224 · ENGAGEMENTS CONCERNANT CASAI · texte numérisé non relu

ENGAGEMENTS CONCERNANT CASAI

palentats nit^tne qui voudroieiit cntivprpndre quelque chose au contraire, dont probablonicnt ils iiuroiont bientôt occa.siun ile ' fcpenlir, que Sa Majesl»^ croît non-seulemont en pouvoir ^ la demande avoo loate bienséance, mais avec m^ril» en- Wk toute la chr^tientt^ pour le passionné désir que Sa Miiné témoigne avoir de son repos dans uu temps où peul-f^tre \ts troubles qnt arrîveroicnt ne lui seroîcnt pas désavantageux et loi apporteroieiit plulùl, en l'état que sont les aiïiiires, de rulîliti^ que du préjudice, et qu'itînsi Sa Maj<>slé ne peut pretiqiic douter que ladite dame duchesse non-seulement n'emhrasse l'ouverture avec joie, mais ne lionne à bonne fortune que Sa Majesté ail de si bonnes intentions à l'avantage de son fils, pour lui conserver son bien et ne s'y conforme en les secondant do tout son pouvoir, comme la nature, par sa qualité de mère, et sa gloire particulière l'y obligent ti l'exemple <ie M qu'elle n vu en ce royaume dans la dernière minorité.

Que Sa Majesté ne croit pas avoir besoin de lui alléguer de plus forts motifs que ceux qu'on vient de toucher pour In disposer à ce que la France désire pour le propre bien du duc son liU; mais qu'afin qu'on même temps qu'on lui en fait considérer les avantages et tant de fondement de raison, elle sacbe nnssi, pour les éviter, les inconvénients où elle tomberolt induliilalilement en tenant une conduite contraire. Sa Majesté veut Wn lui déclarer encore avec sincérité qu'elle ne peut souffrir sucun changement dans la garnison de Casai ni qu'autre |iotenlal ou prince que le jeune duc on devienne directement ou indirnctcraent le maître, et qu'elle a tant d'intérêt à cela que, Jusqu'elle en verroit naître la nécessité, elle passera les moiils Pn pei-sonnc. avec une armée de quarante mille hommes, pour ^opposer h la nouveauté ou la faire réparer si elle éloit déjà snivée : ce que la dite dame duchessse ne doit point prendre Pournnc menace, mais comme lavis obligeant et plein de fran- ■^fiiw d'une chose qui ne peut manquer d'arriver, parce que les inttfrAis de Sa Majesté ne lui peuvent permettre de se con- 'luire aulrenienl, et afin mémo que personne n'en prétonde "lase d'ignorance, elle a déjJi envoyé ordre à son ambassadeur Wpagne, de faim la même déclaruliim au Roi L'athnlique son

j»-i.i— :»-r- î'i \ •-:*^ — i Tiins Uiare !î:aimt* on nouveau témoiia;u- î«' --a î.f*-ii.a -a -f ri U ^-*ar riétoamer et de cette *• ■-.» ji--'-a..' "i-'i' ?^i:»**: it* 3XfsLavill:r^iu:ii' t^ntre celte cou-

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î. 7 î içr.ir^rL!^ ::*. :"i.iatî ni^ai': cette princesse auroit :::- --.>2" :z ::2.m.v. -rîïiax** ^Li»? a'aura pas encore en le :rT.:- :- ':^'-": .- :^ Mi-lr. i iLi.:T:rf nouvelle depuis la mort •t : :;■ ::! i- r-.-rr. ::-•:*. ir»^ iv^i! l»^ i>avemeur de Milan, h pr;irz.>^ . : .jT-r» » ::r.:i-r aa R«:-L une réponse satisfaisante 'i- \-i n: :- -^ i:\r r :•; rl-iu^ nLçe de ce cùté-cî. avant quelle r'i-. bl-n pri* :.:".-- ^^^ ra-r^ir^s: et alors il sera de Thabilelé rffi lit -i-ur '1 Aiir--. .[[ . r.oa-ieulement de bien faire éclaircir o»:î.t»- r-p-jQ*»^. -i -^ll': se tr^uvoît conçue en termes ambigus ou ^quivoqurs. mii-? «l*^ p'-rter ladite duchesse à s'engager encore plus .îvint. rt «l-* vivp voL\ et par écrit, s'il est possible, afin qij»'r la -rirvt»' il-.- Sa Majo^té s'y tr>uve plus entière et qu'on piii-'»'- ftvoir 1 *>prit plus «^n repos sur une matière si importante f'.i -i rj.'lifat»': »-t. il tàr:li»?ra par cette raison et sous un prétexte ^i pl;iiisiljl*; »]»• fain? en sorte que la duchesse en écrive elle- Tn*-Tr\i': i\ Sa Maj*r-té par la réponse qu'elle fera à sa lettre, lui r»-pn's**ntant quo quiconque veut tenir sincèrement sa parole, ne f;iit jamnis difficulté do le donner en la manière qu*on lui (h*niaii(lr*, «-llui faisant d'ailleurs considérer que, plus Tengagerncnl s(;ra fermo et irrévocablo, plus elle aura moyen de se «lélivrcîT faciloinont d(»s persécutions qui lui pourront être faites p:irsa fa m il U; pour le violer ; ce qu'elle ne sauroit faire sans beaucoup cl(> préjudice* df* son fils et sans compromettre ses Etats qui pourroic.nt hientùt (l(>v(Miir le théâtre d'une sanglante guerre.

Il osl l>i(»n à propos (|ue le dit sieur d'Aubcville soit informé d'une particularité doni il pourra tirer quelque avantage, pour niii'ux conduir*» cetl*» négociation au but que Sa M*'*'*** ■•

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