‹ Savoie-Sardaigne et MantoueChapitre 83 sur 224 · Cf. Mercurio di Villorie Siii, i. XV, p. 718 et s · texte numérisé non relu

Cf. Mercurio di Villorie Siii, i. XV, p. 718 et s

f la Cour (fc MhhIo

PERTK DE CASAL.

} milices manlouanes mirent le sièf^e devant Casai. Forcé de capituler (10 octobre 1C5Ï), le gouverneur Trançais Saint-Ange rerail la place entre les mains de Don Camille Gonzague pour le duc de Maotoue '.

Voici le» deux tettrci; que Loménie de Brienno, secrétaire d'État d(^s AHair es Étrangères, adressa en guise d'instructions à d'Argenson, en vtw des deux missions que celui-cî remplit, en 1631 et 1652, à HuDtoue. Ces deux documents sont suivis de la lettre de créance qui ni-créditait d'Argenson auprès du duc CliaHcs III.

E IBICIKE A D AH0O30N, âHBASSADEITR /> Aff. Ètr., Corr. Veniw. toI. LXt, fol. 3ï.

.... Je passerai à vous donner avis d'une affaire <1« conséquence, Ufiulle requiert vos soins pour la terminer ; et Sa Mnjesté vous en donne t<À»Bller9 la charge allu que vous commenciez votre emploi en exécutant m ordres, et contribuant à lui assurer la possession en laquelle elle se itoiitE de Pignerol, non pas i;n lui en acquérant le droit qu'elle a k Juste titr», mais eu ôlant A ceux qui la lui envient tout sujet de réclamer contre Ir contrat d* veule qu'ils en ontpassÉ avec Sa Majesté. Il est sans doute de votre connoissance que cette terre éloit possédée par la maison de Sitoie, Si la France y avoit quelque droit, c'est ce qu'il n'est pas néccsaire de déduire, et il semble qu'elle y avoit renoncé, puisqu'elle Ta bien 'uda acheter le prix arrêté, et. le partage fait du Uontrerrat entre tes ouifnaa de Mantoue et de Savoie, et M. de Savoie rendu débiteur d'une mnme très considérable de quatre à cinq cent mille écus. Sa Uajesté *iiUigra de la payer en son acquit, moyennant quoi aussi il seroit quitte ^prix de cette acquisition, et en fit faire souvent les oiïres à Huntoue : «\,*m la dirOcuItë qu'elle fit de l'accepter. Sa Majesté fui conseillée de n'en point faire le dépi5t es mains de Savoie, ayant été représenté que h difilculté qu'il pourroit faire de payer, laîsseroit bien une Juste prétention i Mantoue de ravoir ce qui lui avoit été pris du Montferrat, excédent ■l'Ct! qui en poavoit appartenir de portion héréditaire à Savoie, à raison ^"sdiverses prétentions qu'elle avoit toujours eues, et que Savoie se ren- ^t encore plus diflicileft céder cette partie qu'à satisfaire au paiement, il Utltroit entre eux le si^et d'une guerre qu'il falloit éviter, ce qui étoit woré si la France demeuroit en arriére de la somme, et étoil en dispo- Blion de la payer. L'un des points dont furent chargés ceux qui curent 'emploi de la paix, ce fut de faire confirmer le démembrement fait du "«Iterrat, et que Savoie en seroit investi, et par leurs soins, nyanl olilenu

■• de Mant

vtcnt\L nés instr. diplou.

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