‹ Saynétes et comédiesChapitre 84 sur 294 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

plus peut-être que dans les grandes, que l'on reconnaît l'affection que les gens ont pour yous. Eh bien, rappelez-vous ce que me disait M. Maurice

MADAME DEBRAT.

Quand cela T

AMÉLIE

Tont & l'heure, avant de partir.

MADAME DEBRAT.

Je te conseille de me rappeler cela. Un amoureux qui ne trouve rien de mieux que de parler à sa fiancée de chasse, de pluie, du sud-ouest, du soleil, de la lune, que

sais-je, moi7

AMBLIE.

Mais vous n'avez donc pas compris que cela voulait dire : Mademoiselle, j'espère qu'il pleuvra cet aprèsmidi, que la partie de chasse projetée avec votre oncle n'aura pas lieu, et que je pourrai passer la journée entière auprès de vousî

MADAME DEBRAT, ■upUqne.

Ahl cela voulait dire...

AMÉLIE

Vous n'avez donc pas remarqué qu'il a dit : Je croîs que nous aurons de la pluie cet après-midi? Il n'a pas

dit : Je crains, mais, Je crois.

MADAME DEBRAT.

Oui, oui...

AMÉLIE

Tenez, vous n'entendez rien du tout aux choses du sentiment.

MADAME DEBRAT, >r«t ■ffactbm. '

Comme tu l'aimes déjà, ma pauvre enfant I

AMÉLIE, le jtlant du» les bru dl M UBta.

Je vous aime bien aussi. .4

ib,Gôogk

Page 1