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Si rayonnant de forée et de grktey qa*en bas Conscrits on yélérans tont bàlés de combats Gomme s'ils saluaient la victoire enflammée»
Poussèrent vers lui, fKMX immenae d'une armée. Une acclamation d'amour ivre et joyeux.
Le royaliste aussi le reconnut. «- Ses jeax Constataient le miraele ! Ami, suporte, sostèm Et sourianti Lazare était sorti de terre Au cri qu'arait Jeté, plus puissant qa^à Siett» Ce Christ inattendu, la Révolution I
Le dialogue alors reprit.
*-* Béi c'est Laurel
— C'est moi,
— Mais 6ave^v0as qne la renconice esl rare?
Le gilet que je porte est de vottS#
<- C'est diannaat 1
— Parbleu I je euis ravi de votre avancement Vos sans-culottes ont moins boa goût d'babitude; Vous voilà grand guerrier.
-* Je n'ai qu'on peu d'âude.
Mais je sers mon pays.
--* Is fiort a ees reflux :
Brodez toujours 1
— La mode aux ornements n'est plus.
Mais aux rois vos amis j'ai pris assez^ je pense. De drapeaux pour tailler «ne robe i la Pranœ I -* A l'aiguille les rois vous rendront tout entier Quelque jour.
— J'y consens : f envie un bon nétier; La Révolution aux périls écbai^[>ée,
Ce rêve ae sourit de briser mon épée.
LE SERGENT LAZIAE 83
— Le pouYoir est le but, l'épée esl le moyen; Vous serez dictateur.
^ le sent dtoyeii.
— Quoi! pas d'ambition?
— Si, j'en porte une» immense.
Où TOUS pouTez m'aider : je yeux par la clémence Achever la Vendée, et dans ses bois épais Rendre au plus farienx la patrie et la paix.
— Bien, mais en attendant qn'on joar si bleu s'approche, C'est beau d'être César.
— C'est assez d'être Hoche.
— Soit donc : l'onblil la paix I en lui rendant un roi, Uonk sauva son pays... Soyez...
— Qui? traître, moit Allez dire, si c'est le soin qui tous attarde, Que je vends mes gilets et non pas ma cocarde.
L'émigré rejoignit les siens.
Et sur le fort Gardé de trois côtés par Tâore flot sans bord. De l'autre, par un mur, entassement rebelle De rochers, propre à faire aux géants une échelle, Tranquille et souriant, Hoche porta les yeux : ^ Un orage à la nuit s'ajoutait dans les cieux. ^ Des marches de six pieds : c'est le pas de mes hommes. Voici la nuit, voici Torage. Bien. Nous sommes D'accord avec la mer, avec l'ombre et le bruit; Citoyens! nous prendrons le château cette nuiti
Bt cette nuit fut bonne en effet; et l'aurore Aux créneaux salua le drapeau tricolore 1 Ohl de la République irréparable honneur.
Où s'épanouissait dans sa plus noble fleur
La jouvence française inépuisable en gloires 1
Toi que le chaste essaim de nos jeunes victoireSi
D'Hondschoote à Wissembourg, fronts civiques et purs,
Embrassait, pressentant les brumaires futurs!
Oh I tu fus grand, lorsqu'à la frontière embrasée
Tu jetas dans le Rhin l'invasion brisée,
Mais plus grand lorsqu'aux dieux cléments tu demandas
Ce saint laurier de paix qu'aiment les vrais soldats !
Tu portais dans ton cœur, douce réparatrice.
Cette pitié qui doit corriger la justice,
Et lorsqu'un meurtrier te visait en chemin,
A ses âls pardonnes tu donnais de ton pain;
Car la France, c'est tous les Français; et ton âme
Les appelait, chassant la vieille haine infâme,
Et vainqueur, oubliant traîtres et trahisons.
Tu jetais aux vaincus ce cri : « Fraternisons ! »
riN DU SSKeSNT LAZaP.«
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