VI
ÎÙi UN QUART D'HEURE AVANT SA MORT..«
BROVlf&tlIBT.
Vous roukt Toas titer.
Vous rave» dit. Je suis las des amertames de cette vie, et Je prends mon ticl^et pour l'autre.
BROUNDERBT.
Pourquoi vous ne vous servez pas de ce pistolet? Pourquoi?. .. L'amateor m*a dit qu'il ne partirait pas^
BBOUllDBBBVy «ftttnfalftftl 1» pliloWl.
Il partirait.
PONTJARDIN.
Gomment? La dentition de fa roue?...
BROUXDXBBT.
Excellente.
Vont êtes connaisseur?
BROtrlTDirRBT.
Tés.
rOlVtlA&BIlV.
Mais alors l'autre» le coUectionûcur...
BBOUMDËRBt.
Le rival...
POlTTlA&DIir.
Indélicat I il m'assurait qu'il ne partirait pas pour me décider à réchange!... G'eei un profond scélérat, et je vou* donne la préféreneet
Yery welL
UN QUART B'HËURB AYANT SA MORT... lH»
FOlVtJÂRDIir.
Ce pistolet est à Tons I Combien?
POKTJAftDlir.
Hais rien da tout, c'est an présenti Je voas demanderar seulement la permission de m'en servir une dernière fois!
BROUNDSAfiT.
AU right.
PORTJARDIN.
Môme j'y songe... pour que vous soyez en règle après... après moi...
RROUNDERBY.
Un petit papier.
PORTJARDtR.
Uon testament : (n écrit.) < Je soussigné, sain de corps et d'esprit, lègue à.«. monsieur?... »
BROURDERBT.
Brounderby, de la maison Tussaud and Go.
ÎORTJARDtN.
Brounderby de la maison Tussaud... de Londres... la fameuse maison Tussaud?...
RROURDRRBT.
Le musée historique des figures de cire.
PORTJARDtN.
Je sais : (néorit.) < Brounderby, le pistolet ei-^jolnt.. > jo signe et je datel vous voilà tranquille.
BROVNDBRBT.
Thank you.
PONTJARDIN.
Et maintenant, le temps d'ajuster la mèche...
BROUNDERBT.
J'attendrai.
FONTJARDINy très aimable, lai montrant la malle.
Mais prenez donc la peine de vous asseoir, mon ctier monsiear Brounderby.
BROUNDERBT, s'assejant.
. Thank yon.
PONTJARDIN, ajustant la mëohe.
Je n'abuserai pas de votre patience.
A propos!... Une politesse en vaut nne antre...
PONTJARDIN.
Vous ôtes bien bon, mais voyez-vous en ce moment...
BROUNDERBT.
Si. La maison fait les affaires loyalement. Yons n'avez pas d'héritier 1
PONTJARDIN.
Te n'en ai pas. Je ne laisse ni nn héritier, ni ni^ radis.
BROUNDERBT.
Oh I alors, votre convoi. . .
PONTJARDIN.
Le convoi dn pauvre.
BROUNDERBT.
Yery velll enchanté! vous me permettrez d'en faire les frais.
PONTJARDIN.
Quoi? Vraiment? Généreux insulaire...
UN QUART ])*HEURE AYANT SA MORT.«. 105 BROUNDERBT, prenant un earnet dans la poche.
Quelle classe?
POHTJARDIN, revenant à lui, aveo son pistolet armé.
Vous me comblez!... Je m'en rapporte à votre générosité 1
Il se vise à la poitrine.
Vous tirez là?
pontjaVdin.
Au oœuri pour ne pas me défigurer 1... ne regardez pas!
BROUNOBRBT.
Ohl ça ne fait rien.
PONTJARDIN.
Mais... le spectacle...
BROUNDERBT.
Précisément!... je n'ai jamaisvu... ça m'intéresserai
PONTJÂRDIlf.
Alors regardez!
BROUNDERBT, il se lève.
Voulez-Yous VOUS asseoir, vous serez mieux.
PONTJARDIN, s'asseyant sar la maOe.
Merci! y ôles-vous?
BROUNDERBT| regardant attentiTement.
Yès.
106 VÎX QtJÂHt D*H£URK AYANT SA 10R7..