SCÈNE II LÉUA, MAURICE
MAURICE, entrant ; il a son pardessus. — A la cantonade.
C'est bien merci, (voyant léUa, la sainant.) Madame...
LÉLIA, à part.
Heareasement que je ne connais pas ce jeune homme..
MAURICE
Quelque vieille douairière, sans doute, (ii ▼» à u toilette ei •herehe.) Rien, rien.
LÉLIA, à part.
Que cherche-t-il donc?
IIAURICB.
Décidément j'ai eu tort de serrer la main de Brévannes» avant d'avoir fait le signe de conjuration contre la jettatura. Brévannes a le mauvais œil.
LÉLIA, à part.
Au moins, il croit à quelque chose.
MAURICE
Le gauche surtout... J'avais le plus grand intérêt à me présenter de bonne heure au bal de la duchesse; j'espérais y rencontrer le ministre, mais il doit être déjà parti... caries ministres ne font que paraître... et disparaître... dans les salons; ils craignent les attaques nocturnes des solliciteurs... Adix heures, je quitte mon club, je m'habille et j'attends mon coiffeur jusqu'à onze heures et demie. Je comprends maintenant pourquoi les gens chauves sont toujours exacts!.. Pendant que Frédéric me coiffe, j'envoie chercher une voilure, impossible d'en trouver une. Frédéric m'offre son coupé :
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je Taccepte et, au moment de me faire annoncer ches la duchesse, j'ai 1 heareuse inspiration de jeter sur moi un coup d*œil et j'aperçois I quoit mes jambes poudrées à blanc.
Il eatx'oaTre soa paletot, ses genoux soot légtoement eonverts de poadre de rix.
LÉLIA, riant, à part.
/Vhlah!
MAURICE
Si, jamais, on me reprend à monter dans le coupé de Frédéric ! Je demande une brosse, aucun domestique ne peut m'en offrir; une soubrette me dit que j'en trouverai une dansle cabinet, mais rien, rien! (chwrabant éàm m tiroir.) Abl
si... une brosse à dents ! (U 6te ses gants, «t dépese aoD paletot gnr ane chaise. — Une carte de Yiaite tomba de la poche da paletot.) Je UO
puis cependant pas faire mon entrée en pantalon poudré à la Louis XV... A qui m'adresser?.. Ahî au concierge! c'est un ancien brosseur de régiment; il doit avoir conservé les insignes de son grade.