SCÈNE m
LELIA, seule, riant.
Ahî ah! poveretto! Si cependant j'étais méchante, je rentrerais au bal exprès pour raconter son histoire ! A quoi tient le ridicule? à quelques grains de poudre de riz ! Il est gentil cavalier, ce jeune homme I son av^ture m'a amuséeî elle m'a fait presque oublier le comte... il doit lui ressembler... J'écrirai à Valentine pour lui demander le nom de cet
inconnu t . . . (Âpereerant la carte de visite qid est tombée de la poche dii
paletot de Manriee.) Tieus, uuc carte de visite, tombée de la poche de son paletot... Je vais savoir qui il est. (Lisant.) Comte Roger de Sartènes I lui ! Je l'avais deviné... mes près*
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Ëâlthnents ne me trompent jamais. Voilà donc la cause do son retard 1 et moi qui raccusais! le seul coupable» c'est M. Frédéric l'homme à la poudre, (sue rit.) Yalentine a raison; il a de très-jolis cheveux... Oh! mais, je ne pars plus 1 je vais retrouTdr ma obère dttcliesse..* elle me le prés^tera... ou plutôt.., si je restais ici^. 9Lwec lai en tdUHàtête. Il ne me connaît pas, je veux le connaître... mais comment le retenir? (otaot sa wrue de bai.) Ma toilette est-elle encore passable ? Zerline n'est pas là, pour me dire la vérité., mais, je me la dis quelquefois, (se ng^rdant du» u ^iim».) Lélia mia, vous êtes tout simplemeat ravissante ce soir.