LOUIS NICOLAS
COMPAGNON PEINTRE
23 juin 1775.
Procès-verbal de mort violente.
11 nous paraît inutile de rapporter dans tous fees détails la cons-' tatation de la mort violente du sieur Louis Nicolas, qui se tua, comme Gribouille, pour échapper à la mort. D’après la déposition du s. Jean-Baptiste Dessorts, élève de M. Tariol, chirurgien, le s. Nicolas l’avait fait venir pour le consulter sur une maladie imaginaire dont on n’avait trouvé chez lui aucun symptôme. Vainement chercha-t-il à le rassurer; la veille encore, il était venu le voir, quand, le vendredi au matin, on vint le prévenir que son