‹ Scellés et inventaires d'artistes (volume 2)Chapitre 26 sur 174 · LOUIS NICOLAS · texte numérisé non relu

LOUIS NICOLAS

malade avait été trouvé gisant ensanglanté. L’examen du commissaire Marie-Joseph Chénon fils, puis du chirurgien Jean Tariol, établit que le s. Nicolas s’était coupé avec un rasoir la trachée artère, l’œsophage et les artères jugulaires, que sa poitrine portait la trace de vingt-huit coups de couteau peu profonds, enfin qu’il s’était mutilé en d’autres parties du corps.

Le cadavre, trouvé au cinquième étage d’une maison de la rue Froidmanteau, dont le s. Dubourg, marchand épicier, était principal locataire, est envoyé à la basse geôle.

Les hardes du défunt sont remises à sa mère, veuve de François Nicolas, laboureur dans le diocèse d’Avranches. La succession comprenait une somme de 564 livres en deniers comptants.

(Arch. nat., Y iiqgS.)

CGLXXXIII.

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