‹ Scellés et inventaires d'artistes (volume 2)Chapitre 87 sur 174 · LOUIS-MATHURIN BOUVET · texte numérisé non relu

LOUIS-MATHURIN BOUVET

MAITRE PEINTRE ET DOREUR

19 juin 1783.

Procès-verbal de mort accidentelle.

Du procès-verbal du commissaire et des dépositions des témoins appelés à l’information, il résulte que le s. Louis - Mathurin Bouvet, maître peintre et doreur, demeurant rue Saint- Merry, au second étage, avait la tête dérangée depuis dix-huit mois, et que, depuis six mois, la faiblesse d’esprit était telle que son fils était obligé de le veiller jour et nuit ; que, sur les six heures du matin, pendant que son fils Jean-Louis Bouvet, maître doreur, sommeillait, et que l’apprenti de celui-ci était absent, il se leva, se jeta par la fenêtre en chemise et se brisa le crâne sur le pavé de la cour, ainsi que cela est constaté par Jean-Baptiste Le Brun, chirurgien-major de la Connétablie.

Parmi les déposants figurent Claude Mauchant, âgé de vingt ans, compagnon peintre doreur au service du s. Bouvet fils, et son apprenti.

(Arch. nat., Y io8o3.)

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