‹ Scellés et inventaires d'artistes (volume 2)Chapitre 88 sur 174 · BARTHÉLEMY ROSSIGNOL · texte numérisé non relu

BARTHÉLEMY ROSSIGNOL

PEINTRE

i5 août 1783.

Un peintre habitant au cinquième étage d’une maison de la rue de la Calandre, marié a une femme de chambre, devait être un artiste de condition bien humble, si tant est qu’on pût lui

BARTHÉLEMY ROSSIGNOL. iSq

donner le nom d’artiste. Tel est le cas de Barthélemy Rossignol, mari de Geneviève-Anne Malartier, femme de chambre de M™® Soyer, demeurant >rue Saint-Louis-au-Marais, mort le vendredi, i5 août 1783, sur les trois heures du matin.

Le surplus du procès-verbal dressé par le commissaire Mathieu Vangleune répond à ce début. Le mobilier consiste en quatre tableaux sur toile, deux estampes, un chevalet et six tablettes. Le défunt n’avait chez lui en deniers comptants que 46 liv. ii sols.

Ses héritiers sont sa mère, Marie-Geneviève Feron, veuve de Barthélemy Rossignol, marchand mercier, rue du Faubourg - Saint-Denis, un frère et deux sœurs dont le nom importe peu et qui se présentent pour recueillir les propres paternels du défunt.

Le notaire chargé de l’inventaire est M® Pierre-Charles Gondouin.

(Arch. nat., Y iSggz.)

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