‹ Scellés et inventaires d'artistes (volume 2)Chapitre 90 sur 174 · CLAUDE-FLORENTIN SOLLIER · texte numérisé non relu

CLAUDE-FLORENTIN SOLLIER

en quatorze cuillers à bouche, treize fourchettes, cinq grandes cuillers à ragoût, dix cuillers à café, un gobelet à pied, une timbale, un moutardier, un porte-huilier avec ses bouchons et douze couteaux à manche d’argent.

Le mobilier, qui indique un certain état de maison, comprend encore un forte-piano à l'usage de la fille aînée, une pendule faite par Rollin dans sa boîte de cuivre doré d’or moulu, un lustre à six branches de cuivre doré.

Les scellés sont apposés sur la porte d’une pièce de magasin et sur celle d’une chambre au quatrième étage servant de gardemeuble, sans autre détail. Les sieurs Rémy et Vincent Don jeux, peintres et marchands, demeurant rue des Grands-Augustins et rue Montmartre, sont désignés comme experts pour donner leur avis sur la prisée des tableaux, bronzes, bustes et autres marchandises de la succession. Le s. Guillaume Muzier, libraire, quai des Augustins, est chargé d’estimer les livres. Notons enfin que le s. Sollier avait eu pour garde-malade Marguerite Lebrun, femme d’un peintre nommé Noël Aumont.

(Arch. nat., Y i iqzS.)

CGCXLII.

Page 1