ARCHITECTE
i5 février 1785.
Pierre D’Orléans, architecte à Paris, meurt, de maladie, le mardi, i5 février 1785, sur les midi, dans un appartement au premier étage d’une maison de la rue de Verneuil, appartenant
PIERRE d’oRLÉANS. i65
à Louis Contou, maître serrurier, qui réclame quatre années et demie de loyer, à raison de 460 livres par an.
Les scellés sont apposés par le commissaire Antoine -Joachim Thiot, à la requête du propriétaire et de la mère du défunt, Marie-Anne Guyon, veuve du s. Michel D’Orléans, fontainier, demeurant à Sceaux-Penthièvre {sic), et héritière de son fils pour les meubles et acquêts. Elle désigne pour faire l’inventaire le notaire Jean-Joseph Choron. Les autres héritiers sont des sœurs du défunt, mariées à des artisans de Sceaux ou des environs, au nombre de cinq, et un frère, nommé Jean-Baptiste, soldat au régiment de Forest.
Dans le mobilier se trouvent un dessin représentant une coupe d’église sous verre blanc, un tableau représentant une Charité romaine, un portrait sous verre dans une bordure de bois doré, deux médaillons en plâtre.
Les opposants sont au nombre de neuf. La plupart réclament des sommes à eux dues pour travaux exécutés à Sceaux, dans la maison du défunt,
Pierre D’Orléans avait remporté le grand prix d’architecture en 1767, sur « une Douane. » C’est le seul détail que Lance connaisse sur cet architecte.
(Arch. nat., Y i38io.)
CCCXLVIII.