PHILIPPE VARIN
SCULPTEUR DE l'aCADÉMIE DE SAINT-LUC.
I®’’ mars
Apposition de scellés, le vendredi i" mars 1787, par le commissaire Pierre Glou, sur les biens de la succession de Philippe Varin^ sculpteur de l’Académie de Saint-Luc, décédé le même jour, à trois heures et demie, au premier étage d’une maison de la rue Jean-Beausire, dont le s. Guérin, charpentier, est le principal locataire; à la requête de Marie-Madeleine Paton, veuve et séparée de corps et d’habitation d’avec le défunt, créancière de sa succession, en vertu d’une donation entre vifs par contrat de mariage passé devant Bailly et son confrère, notaires, le 29 mars 1726.
11 est question dans l’acte de mois de pension dus pour le fils du défunt ; mais ce fils était certainement mort avant son père, car les héritiers du sieur Varin sont quatre frères et sœurs germains, savoir ; Pierre-Jean Varin, architecte juré expert, entrepreneur de bâtiments, demeurant rue Saint-Denis; — Marie-Anne Varin, veuve de Pierre François, bourgeois de Paris ; — Madeleine Varin, femme de Louis Petiot, bourgeois de Paris; — Marie-Thérèse Varin, femme de m“ Joly, agent des affaires de Monseigneur le duc de Bourbon.
En sa qualité d’aîné mâle des frères et sœurs, le s. Pierre-Jean Varin réclame le portrait de ses père et mère, laissant à la veuve du défunt son portrait et celui de son fils. 11 demande également que tous les titres de famille et titres de propriété appartenant au défunt lui soient remis comme aîné.
Dans le mobilier, on remarque quelques objets méritant d’être signalés :
Une table de marbre avec son pied doré et sculpté; quatre pièces de tapisseries à personnages, faisant le tour