SCÈNE I SGANARELLE, MARTINE
SGANARELLE. — Non, jc Ic dis quc je n'en veux rien faire, et que c'est à moi de parler et d'être le maître.
MARTINE. — El je te dis, moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie, et que je ne me suis point mariée avec toi pour soufTrir tes fredaines.
SGANARELLE. — O la grande fatigue que d'avoir une femme !
1. Ce conte (on fableau) est iu- ' M. Robekt, voisin île Sgauurelle : titillé le Vilain m/rt,', c'est-à-dire ! Géronte, bourgeois, père de Luciude;
le Paysan médecin.