Alors Sg-iinarellc, qui perdait pied, est sauvé
2. Arei est latin, mais cabricias, Ihiiram. catalamus ne sont que mots d'invention incohérente.
3. Xous avons entendu plus haut (p. l'i.'i) Sg'anarollo déclarer cju'il a étudié [c rudiment. Or, au teni])s de Molière, le rudiment tlu g'ramuiairicu Oespautércs était tout en latin : Sf;auarelle en a retenu ((uelques l)rihes, mais qu'il écorche. Ainsi le rudiment dit : « Deus sanctus » estne oratio hene latina '.' — h'Iiam — <)uare '.' — Quia adjeeli'eum et suhstanti- {•umconeorilantin ffenere.numero, casu. Sg'auarclle viole outrageusement la syntaxe latine en dénaturant les tins de mots dans
sa citation. On voit, d'ailleurs, comme il est intéressant, en l'affaire, de rappeler que l'ailjectij et te subslantij s'accordent en g'enre, nombre et cas !
'i. Cet enthousiasme est du plus haut comique. Mais n'y a-lil pas encore des g-ens (jui admirent d'autant plus qu'ils comprennent moins, et qui prennent rincoinpréliensihlc pour le beau ?
■). Armyan n'existe en aucune lanj>ue.