‹ Scènes choisies [sous la direction] par Ch. GeorginChapitre 187 sur 443 · I.E MÉPECIX MAI>GnK l.Vï · texte numérisé non relu

I.E MÉPECIX MAI>GnK l.Vï

du cercle de la lune ; et, comme le soleil qui darde ses rayons sur la concavité de la terre ', trouve...

LUGINDE, à Lcandrc. — Non, je ne suis point du tout capable de changer de sentiment.

(JÉHOXTE. — Voilà ma lilie qui parle! O grande vertu du remède ! O admirable médecin ! Que je vous suis obligé, Monsieur, de cette guérison merveilleuse ! et que puis-jc faire pour vous après un tel service?

SGANAKELLE, se proiucnaiit sur le thêàlre, et s'écentant avec son chapeau. — Voilà une maladie qui m"a bien donné de la peine- !

i.uciNDE. — Oui, mon père, j"ai recouvré la parole; mais je l'ai recouvrée pour vous dire que je n'aurai jamais d'autre époux que Léandre, et que c'est inutilement que a ous voulez me donner Horace.

GÉuoNXE. — Mais •*. . .

i.uciNDE. — Rien n'est capable d'ébranler la résolution que j'ai prise.

GÉuoxTE. — Quoi ?. . .

LUCiNDE. — Vous m'opposerez eu vain de belles raisons.

GÉllONTE. — Si. . .

EUCixDE. — Tous vos discours ne serviront de rien.

GÉUOXTE. — Je. . .

i.ucixDE. — C'est une chose oii ' je suis déterminée.

GÉaoxrE. — Mais...

i.ucixDE. — Il n'est puissance paternelle (jui me puisse obliger à me marier malgré moi.

GÉROXTE. — J'ai. . .

LUCiXDE. — Vous avez beau l'aire tous aos ellorls.

GÉUOXTE. — II. . .

LucixuE. — Mon cœur ne saurait se soumettre à cette tyrannie.

GÉUOXTE. — La. . .

LUcixuE. — El je me jetterai plutôt dans un couvent, ipie d'épouser un homme ({ue je n'aime ])oint.

GÉHOXTE. — Mais. . .

LUCIXDE, parhuif iVun Ion de \-oi.v à étourdir. — Xon. En aucune l'ai-on. Point d'alFaires. Vous perdez le lcmi)s. Je n'en ferai rien. Cela est résolu.

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