‹ Scènes choisies [sous la direction] par Ch. GeorginChapitre 261 sur 443 · Voilà une vraie scène de · texte numérisé non relu

Voilà une vraie scène de

teurs.

* Comparer les bouffonneries qui terminent le Bourgeois gentilhomme et le Malade imaginaire.

Comédie-Ballet en cinq actes et en prose (1070).

Aiialyii«c et Gx^traits

[M. Jourdain est un bon bourgeois de Paris, fils de drapier, riche, sot et qui a honte de n'être point du grand monde. Il veut singer les gens du bel air, s'habiller et parler comme un courtisan. C'est une manie éternelle chez les vaniteux, et ils sont nombre, que de vouloir paraître ; non seulement ils tombent dans le ridicule qui s'attache à tout ce qui est hors du bon sens, mais par leurs dépenses exagérées, l'oubli de leurs devoifs et les folles entreprises qui n'ont pour but que d'étonner leurs semblables, ils s'exposent à d'améres déceptions et aux pires catastrophes. Molière n'a cessé de montrer aux hommes que la sagesse et le bonheur est de rester dans sa condition. Et c'est une comédie profonde que cette pièce qui contient des scènes burlesques et une mascarade bouffonne. Elle est, comme la précédente, mêlée de chants et de danses i.]

Monsieur Jourdain protège les arts

[M. Jourdain sait qu'un homme de qualité doit s'occuper de musique et de danse. Il a donc des maîtres en ces arts, qui attendent son lever. Il a d'ailleurs commandé une sérénade pour une marquise, car un homme de qualité doit être amoureux et galant.]

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