‹ Scènes choisies [sous la direction] par Ch. GeorginChapitre 290 sur 443 · Escogriffe, mot d'origine in- i de l'eftet · texte numérisé non relu

Escogriffe, mot d'origine in- i de l'eftet

262 MOLIÈRE

NICOLE. — Hé ])ien 1 quoi !

(Xicole lui pousse plusieurs coups.)

MOXsiEUR JOURDAIN. — Tout bcau ! Holà ! lio ! Doucement ! Diantre soit la coquine ' !

NICOLE. — Vous me dites de pousser.

MONSIEUR JOURDAIN. — Oui ; iiiaïs tu me pousses en tierce avant que de x^ousser en quarte, et tu n'as pas la j)atience que je pare.

MADAME JOURDAIN. — Vous ètcs fou, lîion fflari, avec toutes VOS fantaisies ; et cela vous est venu depuis que vous vous mêlez de hanter la noblesse.

MONSIEUR JOURDAIN. — Lorsquc je hante la noblesse, je fais paraître mon jugement, et cela est plus beau que de hanter votre bourgeoisie-.

Monsieur Jourdain mamamouchi

[La fille de M.Jourdain est aimée de Cléonte, honnête homme et suffisamment riche, mais qui n'est point gentilhomme. Malgré Mni>; Jourdain, Cléonte est repoussé par M. Jourdain. Il est réconforté par son valet Covielle, qui imagine une plaisante comédie pour obtenir le consentement du bourgeois vaniteux.]

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