scène, dans une chaise à por- i l'air de dire que les gens de qira
teurs. 1 lilé ne paient pas leurs dettes.
MASCARiLLE. — Ah ! ah ! jc vous apprendi-ai à vous connaître ! Ces canailles-là' s'osent jouer à moi !
PREMIER PORTEUR, prenant un des bâtons de sa chaise. — Çà, payez-nous vitement.
MASCARILLE. — Quoi ?
- PREMIER PORTEUR. — Je clis quc je A'eux aA'oir de l'argent tout à l'heure-.
MASCARILLE. — Il cst raisonnable.
PREMIER PORTEUR. — Vite dOUC.
MASCARILLE. — Oui-da. Tu parles comme il faut, toi. Mais l'autre est un coquin qui ne sait ce qu'il dit. Tiens, es-tu content ?
PREMIER PORTEUR. — Non, je ne suis pas content; vous avez donné un soufflet à mon camarade, et. . . (levant son bâton.)
MASCARILLE. — Douccmcnt. Tiens, voilà pour le soufflet. On obtient tout de moi quand on s'y prend de la bonne façon 3. Allez, venez me reprendre tantôt pour aller au Louvre, au petit coucher*.