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ei pasencorela vigueur. Mais n'avez-vous pas permis que David iriomphât du géSintDjalout (l).
» Mon Dieu, vous vcuez de témoigner en faveur de ma cause an m'accordant un premier succès, et j'espère que vous ne m'abandonnerez pas au tiers de nnon
(i)Djalouty est le nom donné par le Koran à Goliath. < David tua Djalout, Dieu lui donna le livre et la sagesse; il lui apprit ce qu*il voulut. » C'est du li vre des Psaumes, compté par les Mahométans parmi les livres saints, qu'il est question dans ce vei^ 8et du Koran. (Chapitre II.)
chemin; car, vous le savez, j'ai dans le cœur un violent chagrin, et dans la tête de vastes et périlleux projets. 0 mon Dieu ! faites que ma victoire sur le kaïd de Zemmora réjouisse les os de mon frère Salem.
» Faites qu'elle réjouiss« la veuve qui attend la vengeance; faites qu'elle réjouisse Meryem, dont la beauté a troublé ma raison, et qui compte sur mon courage pour échapper aux outrages de Ben-Chérif î Faites qu'elle confonde l'orgueil de mes ennemis et leur annonce le châtiment dont vous frapperez, dans
PéterDité, les pervers et les infidèles.
» Amin. »
Après avoir ainsi prié avec autant de foi que de ferveur, Mebrouk pensa ne devoir plus songer qu'à se réjouir, et il se rendit au bivouac des Douairs et des Smélas, où, magnifique comme un prince, il dépensa tout ce qu'il avait d'argent (la générosité du général avait largement récompensé sa belle conduite) en un festin suivi de danses, de raghba, de chansons et de flots de café.
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On faisait grand cercle autour de cet enfant prodigue, et il payait pour tous.
La fête dura pendant la nuit entière, car les Arabes ne savent pas se cîodérer dans leurs plaisirs : ils en épuisent la source, mais ne se lassent jamais.
La glorieuse Messaouda ne fut pas oubliée dans ce délire, dans cette ivresse.
Son maître couvrit de baisers ses naseaux encore fumans, et, de ses deux