‹ Scènes de la vie arabe (volume 2)Chapitre 20 sur 21 · DO 8A.N · texte numérisé non relu

DO 8A.N

— Dieu ne fait cette largesse qu'à ses élus... Non, je ne suis pas illuminé, je comprends les signaux, Toilà tout; les signaux convenus entre Hiloud et moi.

On vous a raconté mon histoire et celle du nègre Miloud, mais on n'a paa pu ▼ous dire ce que Miloud et moi nous avons arrêté.

Miloud s'est engagé à me prévenir des mouvements du goum{i) de Kbalaf-beu-

(1) Le goum, avons-nous dit déjà, est un parti,

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Chérif, et il tient parole. Demain, si voug prenez la petite route de Mascara, je Terrai, s'il plaît à Dieu , Khalaf qui me doit le prix du sang.

— Et où le verras-tu?

— Je vous l'ai dit, dans les défilés de»' la montagne, qui mènent à Mascara^.. chez les Ouîed-Seïd... C'est là que l'émir nous attendra.

une troupe de cavalerie. Chaque chef de tribu *a son goum.

S/ti SANG. 263

— Oiii, avec dix mille Ivabyles embusqués (1), avec toute sa cavalerie en réserve sur les plateaux, et même avec du canon dans des chemins que les pluies ont rendus impraticables.. . Ton émir est un habile homme; je lui donnerai cependant une leçon dont il se souviendra.

Mebrouk regarda le maréchal avec un respectueux étonnement.

(1) Tous les montagnards sont dits Kabyles, Ainsi les Kabyles du Dahra, de l*Àurèi, du Djurjura, etc.

Les Kabyles du Dahra assistèrent rémir en

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Mais il n'en apprit pas davantage, car le gécéral en chef, satisfait dos réponses de son guide, s'occupa d'autres devoirs.

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