‹ Scènes de la vie arabe (volume 2)Chapitre 7 sur 21 · IV A · texte numérisé non relu

IV A

— C'est ma mort et la tienne, répondit Mebrouk, dont les yeux brillèrent d'un vif éclat-. N'essaie pas de te disculper, mon pauvre Miloud. Khalaf le sorcier est plus fort que nous... les maudits de VOued-Noun (i) sont venus à son secours, nous mourrons sans peur peur que Dieu nous fasse justice au jour éternel.

(!) Les sorciers de VOued-Nouu ùawb n b rc^,iuiis marocaines.

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