II. K
M» OEUVRIS DE HMEI COIISCIKNGB.
lui demander, sekm la oootume, une de ces e^q^Iieations plaisantes éonA il était i»odigue.
•«• Ah! ahl s^écria la yachère, pas plus d'esprit que le duonpignoal Alom vous devea^re on femble lourdaud!
«^ C'est ee que tous ne savei pas^ IGekea ^ Que dit le proTerbeT Travailler est le lot des imbécUes. Je ne fais lien, ainsit...
— Mais qu'a à faire le champignon en tout ceci? -^Ceatuneénigiae^foytt'ifous: lebeaugiaïKlceri-
ider, c'est noCte baes.».
— Flatteur, va 1 s'écria la servante»
•^ Bt ttiûi Je sois le pauvre et hamUe diainpignon
«** Hypocrite I mumwi» rouvitefrondenr*
«^ fit si vous parveaei à deviner cette éntgnie^ vous sauras oommem les pelits diiens doivent s'y prendre pou? manger datts te même plat que lesgrafldssaiisae faire mordre.
K<dte avait rintsntton de oontinuier à vexer ses auditeurs par ses mots à double entente, mais il entendit la voix dtt baes dans llalériaur de raubeige, ot<Uft aux ouvriers «n ramettant sa pipe dans Tétui :
— Laissez les paysans reprendre lemss fléaux, mes «aïs! Voici notre brave, notre gracieux baes qiii vient voir si Touvragé maxohe.*%
-^ ^kms allons avoir notre déjeuner; ce se aéra pas tin petit vacarme ! dit la vachère «a courant au pu^