‹ Scénes et comédiesChapitre 32 sur 46 · SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

SCÈNE IIL

MADEMOISELLE DE KERMC, Ll COMTE»

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-MADEMOISELLE DE KERDIG.

Je suis une heureuse vieille, comme vous voyez, monsieur de Comminges : j'ai toujours sous les yeux un iraroir qui s'obstine à me rendre mes quinze ans... Mais, voyons, quitte à choquer la délicatesse de vos mœurs, il faut, si nous voulons dîner, que j'achève de mettre ce couvert moî-même... (eii« ra

an buffet.^

LE COMTE

Mademoiselle, daignez au moins agréer mes services.

MADEMOISELLE DK BTERDIC, gaiement.

yok>ntier&«. Eh bten, portez ça. (sua loi doaia, âm aniflUei» ttt

criataux, etc.)

LE G OMTK, allaat et Tenant du. boffei à U taUe. Gaiement.

Mais, pour Dieu, à quoi vous sert ce vieux domestique- làt

35t SCÈNES BT COMÉDIES.

MADEMOISELLE DE KEEDIC.

Yoas voyez bien qu'il ne me sert pas.

LE COMTE

Sans doute. Mais alors pourquoi le gardez*vous? Car, enfin, il tient autant de place qu'un bon.

MADEMOISELLE DE KEEDIG.

Et môme davantage, je vous assure. — Mais je le garde, .monsieur, d'abord parce que, s'il me sert mal, il a bien servi mon* père, et ensuite, afin de tenir en haleine chez moi certaines vertus chrétiennes disposées à sommeiller, comme la patience et l'humilité I

LE COMTE

Oh! je n'ai plus rien à dire.

MADEMOISELLE DE KBRDIG.

Je le crois. (Eiie examine it eonrert.) Comment I mais vous avez fait tout ça très-bien. — ' Je vous remercie. ( Le comte place doa

sièges des deux oôtte de la table ; FraDQOis rentre, portant dirers plats sur m plateau.)

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