‹ Scènes populairesChapitre 155 sur 201 · M. PARENT, MADAME PARENT, MADAME DE VAUX , L'ENFANT, LA BONNE · texte numérisé non relu

M. PARENT, MADAME PARENT, MADAME DE VAUX , L'ENFANT, LA BONNE

madame devaux. — Heureusement que, tant de tués que de

blessés, il n'y a personne de mort.

M. parent. — On n'a jamais vu pousser aussi loin l'oubli des

convenances.

madame parent. — Quant à moi, je ne me remettrai que

quand tu auras passé ta culotte.

madame devaux. — A votre place, je me serais contentée

d'en rire.

H. parent. — Comment! madame, j'étais monté à un tel

point que, si j'avais eu une arme sous la main !.... madami: DEVAUX. — En voilà assez, n'en parlons plus; nous

dînons tantôt à la maison, c'est convenu. madame parent. — Non, vraiment, madame Devaux, nous

avons tant de choses à faire d'ici là... Ton pantalon, monsieur Parent.

madame devaux. — Est-ce que bous n'en sommes pas tous

logés à la même enseigne? Allons, voyons, polit père, décidons-nous.

M. parent. — Et celle maudite affaire qui vient à la traverse. . .

madame parent. — Vous ne l'avancerez pas tant que votre culotte ne sera pas mise.

madame devaux. — Ce sera sans cérémonies , je vous en préviens ; c'est seulement pour dire : Nous commençons l'année ensemble; nous ne serons qu'entre nous, les Dubouloz et vous , pas davantage. Sur ce , je vous tire ma révérence.

M. parent. — Nous ne promettons rien, madame.

madame devaux. — Ta, ta, ta, ta, faut que ça soit.

madame parent. — Vous faites de nous ce que vous voulez, c'est bien le cas de dire.

l'enfant. — Adieu, Vaux-Vaux.

madame devaux. — Adieu, trésor adoré... Tiens, croquemoi ce beau bonbon-là, pour avoir été trésor comme tu L'es, agneau chéri. Sans adieu , les petits voisins, je me sauve

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