M. PARENT, MADAME PARENT, LA BONNE, L'ENFANT
.madame parent. — Je ne me soucie pas trop que nous allions à son dîner, à marne Devaux.
m. parent. — Pourquoi avoir eu l'air d'accepter ?
MADAME PARENT. — J'ai accepté pour ne pas la désobliger, car jamais je n'ai grand charme à nie promettre avec, leur famille ; des gens qui sont toujours à vous parler commerce et rubans, c'est pas bien amusant.
M. PARENT. — Jl faut voir un peu de tout.... Ai-je dans ma chambre tout ce qu'il me faut pour m'habil-
1er? Te suis encore dans un tel étal d'irritation....
madame parent. — Aval»/.- mot un grand verred'eau el passez un pantalon, vous verrez que ça vous câlinera.
M. PARENT. — Si l'on nie demande- , Célestine , je n'y suis pour personne. [Il soft.)
MADAME parent. — Vous cumulez, niadenioiselle ?
i \ in>\F. — Certainement que j'entends.
madame PARENT. — Ce que vous venez de dire est de trop.
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