‹ Scènes populairesChapitre 195 sur 201 · LES GIROUETTES · texte numérisé non relu

LES GIROUETTES

Gis, le dernier marié, dont toute la récolte est perdue suis

ressource ?

le père bontems. — Je \»ms voyons v'ni... J'en sommes bé

trisse, mais j'ons. point les moyens d'ça. Pourquoi s'aviont-

t'y établi, que je ne le voulions point ? Tari! pis pour li. m. dufoy. — âviez-vous à vous plaindre de la famille de sa

femme ?

LE PÈRE BONTEMS. — Il étionl des meurt d< faim , (k's gueux qui n'avionl poinl ['premier sou !

m. dufoy. — Mais vous-même . père Bontems, quand vous vous fties marié, ?ous n'étiez guère plus avancé.

LE PERE BONTEMS. — Y n'a\ont qu'à faire comme j'ons fé.

M. dleoy. — Vos parents n'avaient rien ; mais vous qui a\e/. du bien , qui êtes à votre aise...

le père bontems. — Si j'ons , je l'ons bé gagné , marchez.

m. ddpoy. — Vous avez eu du bonheur.

le Pi:r.t BONTEMS. — Queu chance que j'ons ('vue? J'ons évu ('malheur d'perdre nos deux premières femmes : c'étiont là tout le bonheur que j'ous évuj mais hors ça, queu bonheur? Au reste, monsieur Dufoy, je n'f'rons rien pour li, rien pour les /.'autres, rien pour parsonne; après nous s'il en lisse. J'allons lire les papiers.

M. DUFOY. — Notre seniteur très-humble.

le pere bontems. — Avantage, monsieur Dufoy.

Page 1