‹ Scènes populairesChapitre 85 sur 201 · LES PRÉCÉDENTS, BOURDIN · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, BOURDIN

perrier. — Je vas un peu voir ousce que sont les autres. (// s'éloigne.)

UN VOYAGE EN DILIGENCE. ici

giraud. — Allez, allez... Bonjour, M. Bonrdin... Vous êtes

donc dos nôtres?

bourdin. — Oui, M. Giraud. Vous v'ià donc à Paris? (.i..ud. — Comme vous voyez.

bourdin. — Vous n'avez pas vu Perrier par ici? giraud. — Vous ne l'avez pas aperçu? il était là il n'y a pas

deux minutes.

bourdin. — Nous sommes là-haut, tous pays. giraud. — Oui, Perrier m'a conté ça... Est-ce qu'il ne

«fendrait pas un peu à Paris pour se marier? bourdin. — Lui, Perrier? oh! non. J'crois qu'c'est plutôt

pour bambocher.

GIRAUD. — Je m'disais bien aussi... Ils n'ont pas d'affaires

ici, dans leur maison... Le père Perrier a laissé des écus,

et ses garçons vont les faire rouler, j'vois ça d'ici. Dame!

c'est tout simple, ils sont jeunes; après ça... le père

n'était pas ben riche... ses enfants ly ont coûté gros. bourdin, répétant la phrase de Perrier. — Je n'voudrais

pas avoir à donner ce qu'ils ont à payer là-dedans. giraud. — Ni moi.

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