‹ SchellingChapitre 43 sur 195 · Lettre à Gwæthe · texte numérisé non relu

Lettre à Gwæthe

2. P. 600. Sur cette oscillation dans la conception du moi, le moi transcendental et le moi ontologique, cf. Metzger, p. 103-105. 4. Braun voit avec raison dans l'intuition esthétique des choses, le tout or-

ganique, le monde achevé comme une œuvre d'art, le caractère prépondérant de cette phase du système.

LR

Plus tard'!, Schelling venant à juger la place de l’Idéalisme transcendental dans l’ensemble de sa doctrine, le considérera comme la première œuvre où il se soit placé au point de vue historique, où il a fait vraiment une histoire de la conscience. Fichte a posé le non-moi comme condition du moi; mais finalement il ne l’a pas expliqué, et il en est resté au dualisme; la représentation reste imposée au moi; et Fichte ne sait fournir des objets du monde extérieur d’autres explications que des explications finalistes. Schelling pense, au contraire, que le non-moti avec toutes ses formes s’explique comme des conséquences du processus du moi quise pose lui-même, par conséquent d’un processus pleinement indépendant et inconditionnel. Et c’est en effet cette idée de l’Absolu supérieur à toute opposition, inconditionné, qu'il va développer dans sa nouvelle exposition de la philosophie.

1. Dans un manuscrit de l’époque d’Erlangen cité Aus Schellings Leb., I, 160-164, et S. W., I, x, 91, note.

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