I, wi
traçait une l gne. Mais l’état code est ur none Svrithsse As
et totalité : un point (sujet) s’est opposé un autre point (objet), et ces deux opposés au lieu de fusionner (ce qui dissoudrait la cohésion) forment les limites d’une droite (cohésion linéaire) où dans une direction le sujet tend à se perdre vers l’objet, tandis que dans l’autre, l’objet tend à s'évanouir dans le sujet : entre les deux est un point d’indifférence où le sujet est égal à l’objet.
L’intuition s’infléchit depuis l'identité de la pesanteur universelle où tout est confondu jusqu’à l’état de cohésion où l'individualité du corps est la plus entière. Entre les deux l'identité absolue (pesanteur) se lie à tous les états possibles de cohésion, qui s'expriment par la pesanteur spécifique. Nous tenons ici un premier principe pour classer les corps.
L'intuition, infléchie jusqu'à l’extrème individualité, est forcée de rebondir à l'extrême opposé : on voit les individualités s’effacer en gravitant les unes vers les autres ; la cohésion relative (tendance à la cohésion entre des corps distincts) qui unit les corps remplace la cohésion absolue.
Mais l'intuition ne se repose que dans la totalité ou somme algébrique de ces deux mouvements; elle voit la cohésion absolue et la cohésion relative se dissoudre dans l’état fluide où aucun point n’est lié à un autre !.
Après ces oscillations qui laissent comme trace le monde des corps, revenons à la matière et à la pesanteur.
Dans le monde de l’objectivité qui est celui de la nature, elles résultaient elles-mêmes d’une pesée de l'intuition dans le sens de l’objectivité croissante. Mais l'intuition risquerait de se fixer complètement dans son objet, donc de perdre l'identité, si elle ne rejaillissait du côté subjectif ou idéal. Il s’agit bien entendu, puisque nous som-