‹ SchopenhauerChapitre 36 sur 266 · Schem., p · texte numérisé non relu

Schem., p

4. Tothe author of Bamiron's Analyse, Griseb., Lelt., p. 55-69.

dente. Il entreprit alors et acheva même, sans parvenir à trouver un éditeur, YOraculo manuel y arte de prudencia (1653) du célèbre jésuite espagnol, Balthazar Gracian1. L' année suivante, il offrait ses services à Aubert de Vitry pour collaborer à la traduction des œuvres de Gœthe en français2. Nouvel échec. C'est encore avec l'un de ses propres ouvrages qu'il fut le plus heureux, car il fit accepter une traduction latine de sa Théorie des couleurs dans une collection de petits traites d'optique publiée par Justus Radius3.

Une traduction latine du moins important de ses ouvrages, tel est le bilan littéraire de ces douze années de stérile virilité, que va bientôt compenser l'heureuse fécondité de l'âge mûr et de la vieillesse4.

S 5 — La retraite à Francfort (1833 1860).

La période francfortoise de la vie de Schopenhauer est à la fois la plus longue, — elle a duré vingt-sept ans, — et la mieux connue. C'est à Francfort que Schopenhauer a trouvé un biographe dans l'un de ses derniers confidents, Gwinner; c'est là que la réputation est venue saluer sa

1. Voir, à ce sujet, la correspondance avec Keil, avril-juin 1832, Sciif.m.. p. 171-180. La traduction de B. Gracian a paru en 1862 (Leipzig. Brockhaus) et dans N.,t. I.

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