‹ SchopenhauerChapitre 79 sur 266 · Il a lu tous les principaux. Cf. N., III, p · texte numérisé non relu

Il a lu tous les principaux. Cf. N., III, p

vie naturelle à la liberté d'une loi autonome, aurait fortement frappé Schopenhauer !. Mais, à vrai dire, ce critique n'en fournit point de preuve positive, et il est trop clair que ce dualisme n'est point nouveau chez Fichte ; il est au fond de toutes les philosophies pessimistes, des religions ascétiques, et Schopenhauer le trouvait clairement dessiné avant tous autres philosophes chez Kant et chez Platon, c'est-à-dire chez les seuls inspirateurs avoués de son système, auxquels il nous faut enfin arriver.

S 7. — Kant et Platon.

Les noms de Kant et de Platon reviennent presque à chaque ligne des Notes consacrées à Fichte et Schelling. C'est qu'au moment où il les écrivait, Schopenhauer était encore sous l'impression récente des deux grandes philosophies que Schulze avait eu l'heureuse inspiration de lui faire étudier de pair ; et l'on est en droit de penser que ce qui a détourné Schopenhauer de Schelling, ce qui l'a empêché de s'attacher à Fichte, ce n'est pas, comme le pense Wapler, son éducation voltairienne 2, ni le médiocre ensei-

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