‹ SchützChapitre 100 sur 146 · Ed. Spitta, vol. 14 (n · texte numérisé non relu

Ed. Spitta, vol. 14 (n

2. G. Gabrieli use ainsi de Y alléluia dans son Surrexit Christus , et dans In ecclesiis bénédicité Domino (Winlerfeld, ouvr. cité, 3e \o\., 1 834 . PP- 66 el 73).

L’ŒUVRE

accompagne les voix 1 2 : un basson soutient les deux sopranos du premier chœur ; deux cornets (ou deux violons) se mêlent au chant de la basse, dans le second ; trois trombones jouent avec les deux ténors du troisième ; le violon (ou le cornet), la flûte traversière (ou le cornet), et une basse à cordes sont joints à l’alto et au ténor du quatrième. Et l’harmonie de l’orgue concilie tout. En cette œuvre encore, on reconnaît combien le sentiment de la sonorité est délicat chez Heinrich Schütz : après une conclusion en ré majeur, il écrit un accord de si bémol majeur, et cette opposition des tons suffit pour que les mots dulcis hospes animas passent, dans la musique, avec l’accent de la tendresse ; de même, dans une suite d’accords parfaits heureusement juxtaposés ( sol majeur — mi majeur; do majeur — la majeur ), resplendit l’invocation o lux beatissima \

Deux chants de noces sont de l’année 1618. Le premier est à deux chœurs3 : une joie puissante anime le Rilornello fortement rythmé qui suit l’exposition, et que l’on reprend après chacun des trois « intermèdes ». C'est un vigoureux

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