‹ SchützChapitre 101 sur 146 · i4° vol. , n · texte numérisé non relu

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carillon, bien différent du charmant babillage et des jolies phrases de madrigal que les voix entretiennent dans chaque inter medium . Le second de ces chants de noces est un « concert à onze voix », réparties en trois chœurs 1 : le premier comprend trois trombones ou trois bassons, et un ténor; le second, trois cornets ou trois instruments à cordes, et un ténor2; le troisième, deux sopranos et une basse, accompagnés d’un « chœur de luths » ou d’un clavecin. Les trombones et les cornets du premier et du second chœur, réunis, donnent un accompagnement somptueux au chant de ces paroles, « la maison et les biens, on les reçoit en héritage de ses parents », et la délicate harmonie des luths accompagne bien la réponse du troisième chœur : « Mais une femme vertueuse vient du Seigneur. » Et la composition finit par l’ensemble des trois chœurs.

En 1619, Schütz compose encore un Hochzeitsgesang , pour le mariage de son frère Georg avec la fille du libraire Friedrich Gross de Leipzig. Il en choisit le sujet dans le psaume 1 33 3 : <c Vois, qu’il est bon et qu’il est agréable à des

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